.png)

Conservation
Préventive
La conservation préventive comprend toute action directe ou indirecte ayant pour but d’augmenter l’espérance de vie d’une œuvre. Cela intervient sur l’ensemble des domaines qui peuvent avoir des incidences et des effets d’intégrité d’une œuvre et menacer à terme son existence. C’est une démarche globale qui recouvre l’ensemble des mesures prises afin de prolonger la vie des objets en prévenant leur dégradation naturelle ou accidentelle.
Protéger le revers : une barrière essentielle
La mise en place de protections mécaniques adaptées permet de le protéger, le revers d'un tableau souvent vulnérable.
Un accrochage pensé pour la conservation
Des conseils personnalisés permettent de choisir un système adapté qui contribue autant à la sécurité qu’à la mise en valeur de l’œuvre.
Maîtriser l’environnement climatique
Les variations climatiques sont l’une des principales causes d’altération des œuvres peintes. La conservation préventive limite les risques de craquelures, de déformation du support ou de soulèvements de la couche picturale.
Un éclairage adapté et non agressif
Une exposition prolongée ou mal maîtrisée peut entraîner des altérations. Il est donc conseillé de privilégier un éclairage doux, indirect, sans UV, et d’éviter toute exposition prolongée à la lumière directe du soleil.
La conservation préventive, c’est avant tout une démarche anticipative.
Comment garantir un accrochage sûr et durable pour vos tableaux ?
Un tableau mal accroché n’est jamais un détail anodin : il peut chuter, se détériorer, abîmer son cadre… voire subir des dommages irréversibles.
Le choix du système de fixation est donc essentiel pour assurer à la fois la sécurité de l’œuvre et la tranquillité d’esprit de son propriétaire.
Pour un accrochage fiable, plusieurs critères doivent être pris en compte :
-
Le poids et les dimensions de l’œuvre : plus un tableau est lourd ou grand, plus la fixation doit être adaptée et robuste.
-
L’état du châssis ou du cadre : bois fragilisé, assemblages anciens ou restaurations antérieures influencent le choix des points d’ancrage.
-
La nature du mur : placo, brique, pierre ou béton nécessitent chacun des chevilles et des crochets spécifiques.
-
Le type de fixation : cimaises, pitons, anneaux en D, crochets, chevilles ou rails d’accrochage, chaque solution répond à un usage précis.
Tous ces paramètres jouent un rôle clé dans la stabilité, la durabilité et la sécurité de l’accrochage, à l'atelier :
-
On remplace les ficelles d’origine, souvent usées, fragiles ou déjà rompues avec le temps et privilégie à la place un câble gainé, discret, résistant et conçu pour durer, garantissant un maintien fiable sur le long terme.
-
Lorsque les pitons existants sont en bon état, on les conserve afin de respecter et préserver l’authenticité du cadre.
-
Enfin, pour assurer le maintien du tableau dans son cadre, on installe des tournettes métalliques, solides, non invasives et réversibles, qui protègent l’œuvre tout en facilitant son démontage si nécessaire.
Un accrochage bien pensé, c’est la garantie d’une œuvre protégée et mise en valeur, aujourd’hui comme pour les années à venir.


